Les mots du titre de cet article sont ceux d'une des petites-filles de Gandhi ( le texte est ici ).... On ressent dans ces mots que Gandhi a emporté ses petits-enfants, ses enfants, sa femme, sa famille dans son combat mais qu'ils n'avaient peut être pas demandé à y participer. Bien entendu, nous sommes quelques millions de personnes dans le monde à admirer Gandhi, son oeuvre, son courage. Mais, à lire les mots des proches de Gandhi, on peut se demander si il est admissible, au nom de ses idées, d'emporter ses proches dans son combat même si celui ci est des plus purs ? c'est ce que l'on appelle une question éthique.
Mais nos proches, que veulent ils ? Mon fils de 11 ans, quand je l'ai interrogé, m'a dit.. "moyen.. je veux être moyen Papa"... ma fille me dira je pense la même chose. Comme vous, comme moi, Ils aspirent à être heureux. Lorsqu'ils grandiront ils auront des enfants.. et à ce moment là mes enfants auront le souhait de faire le bonheur de leurs enfants, mes petits enfants. Et encore plus tard, mes petits enfants auront à leur tour des enfants et des petits enfants, et ils voudront eux aussi être heureux et faire le bonheur de leurs enfants, mes arrières, arrière petits enfants. Bien entendu, je ne serai plus là pour voir et caresser les cheveux de mes arrieres petits enfants..mais aujourd'hui je sais déjà qu'ils seront là un jour sur cette Terre, dans ce monde....et je sais aussi qu'un meilleur monde ç a se prépare et personne au monde je pense n'a jamais porté autant l'espoir que Barack O Bama.
Dans une interview de Barack O Bama dans un magazine US. (je retrasncrirai le texte dans un post) Les journalistes font un zoom sur la vie familiale du candidat président. On y lit que l'épouse de Obama "n'avait jamais imaginé que son mari allait un jour se présenter aux élections présidentielles. Elle se voyait comme mère au foyer et Barack comme associé dans un cabinet d'avocats". Barack , dans la même interview, confie que sa famille, sa femme, ses filles sont ce qu'il y a de plus important à ses yeux et qu'il se sacrifierait pas sa famille à sa carrière". Mais est ce que Barack a encore le choix ? désormais dépend de lui tant de choses.
Barack aime manger de bons petits plats, Gandhi ne voulait pas de plat sophistiqués ni d'épices, Brarack a de beaux vêtements, Gandhi avait un pagne, Barack fait l'amour à sa femme (je suppose), Gandhi prônait l'abstinence. ... et en tout cela, Barack n'est pas Gandhi... est ce un bien, est ce un mal ? l'enjeu "a change we can believe in" est immense et le défi pour Barack est le suivant...Pourra t il inspirer le changement tout en gardant une (petite) dose d'incohérence ?
Amitiés à tous et toutes
Alain
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